10 millions de FCFA pour améliorer la production vivrière à Odienné*

L’autonomisation de la femme et la création d’emplois est l’un des axes majeurs du domaine d’intervention de entrepreneuriat de la Fondation MTN Côte d’Ivoire.  C’est dans ce but que cette fondation vient de s’allier à la Fédération nationale des sociétés coopératives de vivriers de Côte d’Ivoire (FENASCOVICI). À travers ce partenariat, MTN Fondation et la FENASCOVICI s’unissent autour du projet de production et commercialisation de maraichers dans la région d’Odienné (APIMO).

Ce partenariat s’est concrétisé par une cérémonie de remise d’un chèque symbolique de dix millions de francs CFA. C’était ce vendredi 13 novembre 2015 à l’hôtel TIAMA au Plateau, en présence du représentant du Directeur Général de la production et de la sécurité alimentaire et du Directeur Général d’Afriland First Bank Côte d’Ivoire.

L’objectif de ce projet est de renforcer et de professionnaliser la production de maraichères (chou, oignon et piment) des coopératives de la région d’Odienné.

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Ainsi, trois coopératives profiteront de ces fonds. Ce sont la Coopérative BINKADI de Tiémé, l’Association des femmes de N’Gbangala et l’Association Sabari des femmes d’Odienné.

Au nom des bénéficiaires, Madame Irié Lou Colette présidente de la FENASCOVICI a remercié MTN Fondation, représentée par Madame Bakayoko, sa secrétaire exécutive adjointe. Elle a exhorté les femmes du secteur vivrier à se mettre au travail pour relever le défi qui leur est lancé.

« Nous sommes engagés envers les ivoiriens. Nous avons promis de faire tout ce qui est en notre pouvoir pour que les denrées soient à la disposition de la population. Nous devons travailler pour que les produits vivriers soient accessibles à tous. Nous ne devons plus vendre au détail mais au poids. Cela permettra aux commerçants et aux populations de mieux vivre ».

Odiénné est la première ville bénéficiaire de ces fonds. L’économie de cette ville du nord-ouest de la Côte d’Ivoire est essentiellement basée sur l’agriculture et l’agro-alimentaire. Le bénéfice de ce financement se situe d’une part au niveau de la contribution à la sécurité alimentaire des populations et la nutrition de la population infantile. D’autre part il permettra de lutter contre la pauvreté.

Dominique Dekaye

*Billet sponsorisé






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